Ambroisie : l’invasion continue !
lundi 29 août 2011

Suite de l’article précédent du premier juillet...Quelques semaines après, malgré les efforts de la ville de Saint-Egrève, bien seule dans ce combat, l’ambroisie gagne du terrain !

Ambroisie 82011

VENCE Eco-Parc appartient à la Metro, et la surface à faucher (8ha) dépassait ce qu’il est possible de faire dans l’urgence en attendant que le propriétaire agisse. Les services techniques ont donc fait pression sur la Metro, qui a fini par agir, et tout a été fauché mi-aout. Il reste cependant quelque pieds autour des zones fauchées.

Carrefour a fait faucher une bande de quelques millimètres autour des parkings (vous comprendrez que nos moyens ne nous permettent pas, etc...) en laissant évidemment beaucoup de plants entre cette bande et la partie fauchée par la ville .

Noyarey n’a pas répondu, mais les remblais ont été fauchés (par qui ?). Les deux grands tas de terre restant après les travaux au sud de la route sont couverts d’ambroisie, mais les faucheurs n’ont pas regardé...

Le conseil général, que j’ai à nouveau sollicité sur son site le 13 aout, puisque mes courrier et mails précédents étaient tombés dans un trou noir "a pris bonne note et ne manquera pas de répondre à votre demande dans les plus brefs délais..." mais n’a pas bougé depuis.

Le Syndicat des digues (SYMBHI) que j’ai averti, puisque la piste cyclable rive gauche est infestée en aval du barrage n’a pas bronché.

L’AREA, qui gère l’A48, et que j’ai aussi sollicitée pour les abords des bretelles et l’enclos de collecte des eaux de l’échangeur n’a pas non plus jugé utile de réagir. J’ai d’ailleurs remarqué que le bas-côté de l’A48 à partir de la côte de St jean de Moirans est déjà colonisé et n’est pas fauché...

Après cette liste désespérante, il semble clair que le combat est perdu :

l’ambroisie est installée dans nos communes.

Conséquences : accidents allergiques plus nombreux et plus graves dans l’agglo (qui recevait déjà depuis longtemps le pollen transporté par le vent, et envahissement des cultures dans la vallée. Un article du Figaro, qu’on ne peut suspecter d’être à la solde des écolos, expliquait en avril dernier l’importance du problème, après la création d’un comité parlementaire sur le sujet.